Quantcast
Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 21:59

Gérard Filoche, membre du bureau national du PS montre sa colère contre le gouvernement sur LCI

 

« C'est un jour de colère. Je venais pour parler de l'accord national interprofessionnel. On ne va pas parler de ça, mais on va parler d'un homme qui les yeux dans les yeux me disait : 'Il faut baisser le coût du travail". Les yeux dans les yeux me disait 'Il faut absolument compter le budget à 3% cette année'.

 

Les yeux dans les yeux quand on lui disait 'Il y a 60 à 80 milliards de fraude fiscale', il disait en gros 'C'est pas possible'. Il était un fraudeur lui-même. On avait un ministre du Budget qui était censé chasser la fraude fiscale et qui ne le faisait pas pour lui-même ! Et maintenant on va chercher quelques milliards dans les allocations familiales ? On va chercher quelques milliards dans le cadre des petites retraites ? Mais de qui se moque-t-on ?

 

Je suis socialiste mais je ne peux pas tolérer ça. Je ne peux pas supporter une fois qu'un ministre du Budget de mon gouvernement que j'ai soutenu me mente là-dessus. Moi je vous le dis moi : je peux le faire le budget. Je peux vous dire comment j'embauche 2.000 inspecteurs des impôts. Je peux vous dire qu'ils gagneront 100 fois leur salaire. Et je peux vous dire qu'il y aura de l'honnêteté. Et qu'il y en a assez de ce genre de complicités. Qu'il y en a assez de ce genre de situation. Où on se trouve spolié.

C'est la misère dans le pays ! il y a 5 millions de chômeurs ! Il y a 10 millions de personnes qui sont pauvres, qui ont moins de 900 euros par mois, dont on ne parle pas. Et on est en train de mégoter pour un petit budget ? Pour atteindre 0,5% de déficit et on a un chef du Budget qui fraude lui-même. Qui ment ! Les yeux dans les yeux. Vous croyez que comme membre du bureau du PS - j'y suis depuis 20 ans - je peux supporter ça ? Vous croyez que les politiques, les militants, les syndicats peuvent supporter ça ? Une fois, une seule fois ?

 

Moi je me bats tous les jours, je fais des réunions tous les jours simplement pour défendre le temps partiel des femmes. Pour défendre les jeunes qui ont des CDD. Pour défendre le fait que sur le plan du code du travail il a des attaques en ce moment alors qu'on ne devrait pas être attaqué, la gauche devrait être en force aujourd'hui pour défendre les salariés. Elle ne doit pas être victime de gens comme ça. Changez quand même ceux qui nous représentent ! Ecoutez la voix de ce qui se passe dans le parti socialiste, c'est un parti sain ! Nous sommes le premier grand parti de la gauche. On ne peut pas être sali par des histoires comme ça il y en a assez ».

 

Par le Chevalier Roland - Publié dans : politique - Communauté : LIBERTE - Communauté créée par mamavisylvain-attiglah.over-blog.com –
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 25 mars 2013 1 25 /03 /Mars /2013 20:03

Il est étonnant de voir que la grande majorité des journaux tiennent le même discours à propos de la manif d’hier. Cette similarité des discours montre bien l’unicité de leur source, à savoir la préfecture de police.

 

 

Mais ce qui est grave, c’est que tous ces journaux font preuve d’amateurisme. En effet, ils n’étaient pas présent sur place (alors qu’ils sont capables d’envoyer une armée de journalistes pour des évènements bidons dans les lieux les plus reculés du pays). Leurs articles sont donc bien souvent comparables à ce que l’on trouve sur des blogs bidon.

Je vous laisse constater par vous-même avec cet article édifiant d’amateurisme du monde . 

Peut-être serait-il temps de rétablir la vérité. Voici donc un témoignage d’un journaliste présent, lui, sur place. Voici donc ce que Mr Rioufol raconte sur ce site du Figaro :

 

« Ce que j’entends à propos de la Manif pour tous, de sa mobilisation et de ses débordements, ne correspond pas à ce que j’ai vu sur place. Je note tout d’abord l’invraisemblable opération de désinformation menée par le ministère de l’Intérieur et avalisée par les médias. Vendredi, ses services tablaient sur un peu plus de 100.000 personnes sur l’avenue de la Grande-Armée. "La mayonnaise Frigide Barjot, égérie des anti-mariage gay, ne prend sans doute plus comme avant", assurait même "un policier de haut rang", dans Le Figaro de samedi. Dimanche soir, tandis que les organisateurs annonçaient 1,4 million de manifestants, l’Intérieur en comptabilisait 300.000, ce qui est une provocation stupide. Les cinq kilomètres séparant l’Arche de la Défense du haut de l’avenue de la Grande-Armée étaient bondés à craquer, sur toute la largeur de l’avenue évidemment. Dès 14h30, les avenues Foch et Carnot étaient, à leur tour, envahies par une foule tout aussi compacte et toujours bon enfant. Il était quasiment impossible, j’en ai fait l’expérience, de se frayer un passage pour tenter de remonter vers le podium, dressé derrière l’Arc de Triomphe. Là comme ailleurs, la foule se pressait, y compris contre les barrières métalliques interdisant le périmètre de la Place de l’Etoile. C’est peu après 15 heures que des personnes excédées, dont un avocat en robe, ont commencé à repousser ces barrières, à déborder le service d’ordre de la manifestation et à prendre par surprise le cordon de CRS qui ne s’était visiblement pas préparé à cette trouée. J’étais dans ce groupe.

J’ai écouté, ce lundi matin (sur RTL), le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, mettre en cause  des "militants d’extrême droite qui ont jeté des boulons".  Le directeur de cabinet du préfet de police, Laurent Nunez, a parlé, lui, de "comportements très agressifs de certains manifestants". Des "factieux" ont été dénoncés à gauche. Pour avoir accompagné ce premier flot de manifestants vers la Place de l’Etoile - environ deux cents personnes, étonnées d’avoir pu franchir si facilement les obstacles -  j’assure que tout s’est passé, à ce moment là, sans violence. La police a réussi habilement à resserrer les rangs, en isolant ce premier groupe qui voulait rejoindre les Champs-Elysées. Une deuxième vague, plus importante, a pris la relève environ une demi-heure après. Cette fois, les CRS ont rapidement ouvert le passage, après quelques tirs de gaz lacrymogène. Ils ont alors laissé au trois-quarts libre l’accès à la place de l’Etoile. Des barrières antiémeutes ont été installées sur les Champs-Elysées, au niveau du drugstore. Des familles avec leurs enfants, souvent venues de province, ont pris possession des lieux, tandis que les prises de parole se poursuivaient un peu plus bas. Vers 17 h 15, j’étais face au mur dressé sur les Champs. J’ai remarqué trois ou quatre jeunes qui semblaient plus excités que la moyenne. Une vague tension commençait à poindre à cause de groupes qui tentaient de contourner ce barrage par d’autres rues. Mais il n’y avait aucune provocation visible. Je n’ai pas assisté aux charges qui ont eu lieu peu de temps après, qui ont été violentes malgré la présence de femmes et d‘enfants. Voilà ce que j’ai vu. »

 

Illustration par l’image :

 


 
 
 
Par le Chevalier Roland - Publié dans : société - Communauté : PolitikementKorect
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 19 mars 2013 2 19 /03 /Mars /2013 21:41

Il a osé. Le préfet de police de Paris a publié aujourd’hui un décret interdisant la manifestation dénonçant le mariage pour tous à passer en de multiples endroits. Sont concernés les Champs Elysées, la place de la Concorde, de l’Etoile et les Invalides pour des « raisons impérieuses de sécurité ». Bref, le président ne veut pas voir la manifestation près de son palais.

Cet arrêté est d’autant plus de mauvaise foi que la manifestation du 13 Janvier rassemblant un nombre historique de participants n’a engendré aucun problème de sécurité, les poussettes ayant participées sans encombres à la manifestation.

Non, la vérité est ailleurs. Après avoir rejeté la pétition, refusé le référendum, le gouvernement cherche à cacher la manifestation. Sauf que c’est le meilleur moyen d’énerver encore plus ces manifestants qui se sentent déjà marginalisés par le pouvoir. Cette mesure renforce donc cette incompréhension, et cette impression d’être dans une dictature.

Les tribunes se multiplient sur internet afin de dénoncer cette irresponsabilité gouvernementale. On commence de plus en plus à parler de « printemps Français », et des voix commencent à s’élever pour exiger la démission du président. Faisons un tour d’horizon de ces réactions :

 

 

Partie de la France

« Ils ont osé ! Cinq jours avant la manifestation nationale historique prévue sur les Champs Elysées pour dire non à la dénaturation du mariage, la Préfecture de Police de Paris a émis un arrêté interdisant aux français l'Avenue mais également la Place de l'Etoile, la Concorde ainsi que les Invalides. Autant dire que le gouvernement met en œuvre tous les moyens pour tenter de museler une fois de plus le grand mouvement de protestation populaire qui se lève en France et qu'il redoute manifestement.

Aveuglé par son idéologie, il refuse de voir, il refuse d'entendre la voix de millions de français qui s'élève pour défendre le mariage, la famille et toutes les valeurs de Civilisation qui sont notre Bien Commun mais qu'il entend détruire.

 

Cette décision anti-démocratique et irresponsable ne fait que renforcer la détermination et l'exaspération de tous ceux qui, depuis des mois sont méprisés, bafoués et considérés comme des citoyens de seconde zone. Attention, Monsieur le Président, les français sont un Peuple patient mais l'Histoire a prouvé que cette patience avait des limites et que, poussé à bout, ce même Peuple pouvait avoir des réveils terribles. Vous souhaitez une Place Tahrir en France ? Vous pourriez bien l'obtenir. Et vous seriez contraint à en supporter toutes les conséquences.

Plus que jamais soyons mobilisés. La manifestation aura bien lieu. Envahissons Paris dimanche prochain. Crions notre colère.

Soyons attentifs aux consignes qui nous seront donnée dans les jours à venir et organisons la résistance ! »

 

 

Famille & Liberté

« [...] Par ailleurs, le texte qui va être présenté au Sénat, après avoir été voté à l’Assemblée doit évidemment mobiliser contre lui tous les Chrétiens et tous les Catholiques en particulier. Il n’est que trop évident que, sous couvert de satisfaire une demande sociale positive, le but visé est d’en finir avec la conception chrétienne de la Famille. Jamais un gouvernement n’aura montré autant de désinvolture et parfois d’hostilité envers l’Eglise depuis un siècle. Depuis l’affichage d’une situation « matrimoniale » pour le moins étrange à l’Elysée, jusqu’à la petite blague déplacée sur l’élection du Pape, de la remarque désobligeante et injuste de Mme Duflot sur l’accueil des SDF par l’Eglise jusqu’à l’intervention contraire au caractère propre de l’Enseignement Privé du Ministre de l’Education Nationale sur la tenue de débats au sein des établissements catholiques,  une guerre sourde est ouverte.  La propagande faite dans le même temps en faveur de la loi Taubira par la Porte-parole du gouvernement dans un établissement public ou l’indifférence totale affichée par la France pour la protection des minorités chrétiennes du Moyen-Orient, qui ont toujours vu en elle leur protectrice, sont autant de signes inquiétants d’une attitude idéologique hostile. A l’heure où l’Eglise entame un puissant renouveau, avec l’élection du Pape François, les Catholiques ont l’occasion de montrer qu’ils existent, et sont nombreux, en participant à une manifestation de protestation pacifique aux côtés des membres d’autres confessions et d’incroyants qui partagent avec eux une même conception de l’Homme et de ses droits.

 

[...] De manière générale, et déjà par la majorité précédente, des lois de censure ont été votées qui limitent la possibilité de contester la reconnaissance sociale de l’homosexualité. Cette contestation, que l’on ne saurait confondre avec une quelconque hostilité à l’encontre des personnes qui se disent homosexuelles, consiste à faire prévaloir le bon sens, les données des sciences exactes, et souvent même des autres, et l’intérêt de la société. Elle doit avoir le droit de se faire entendre. Tout gouvernement qui limite le champ de la liberté d’expression, et s’éloigne de la démocratie, doit être combattu avec détermination. Manifester le 24 Mars sur les Champs-Elysées, c’est défendre la famille, les droits de l’enfant et la Liberté ! »

 

 

Le blog de Bernard Antony 

« Le diktat d’interdiction de la Manifestation pour tous sur les Champs Élysées ou la Concorde, massive et légitime expression de la volonté d’une majorité de Français est grave. Il manifeste la dérive dictatoriale d’un gouvernement minoritaire mais d’idéologie totalitaire.

Aussi, pour que l’inique loi de désintégration nucléaire de l’unité de la personne humaine dans la complémentarité du mariage ne passe pas, il ne suffit plus d’en demander un illusoire retrait. Le gouvernement Taubira-Hollande-Ayrault, imprégné de nihilisme révolutionnaire, n’y consentira pas.

 

C’est donc le retrait du gouvernement lui-même qu’il faut exiger. Car ce gouvernement, expression d’une gauche minoritaire, est peut-être encore légal mais n’est plus démocratiquement légitimé.

La démission de François Hollande et de nouvelles élections s’imposent.

 

Comme la fois précédente, l’AGRIF appelle ses milliers d’adhérents et sympathisants à participer à la Manifestation pour tous. Elle espère que le Collectif dirigeant n’imposera pas cette fois-ci une discipline autoritariste d’obligation de slogans niais, et que les discours ne tomberont plus dans le piège de la dialectique révolutionnaire sur « l’homophobie », concept médical totalement inadéquat en cette affaire. J’invite tous ceux qui regardent la situation avec lucidité à faire passer partout le bien-fondé démocratique et salutaire : « Hollande démission ! »

 

 

Extrait d’un communiqué de J. Bompard :

 

« Jacques Bompard dénonce l’arrêté du Préfet de Police de Paris publié hier soir interdisant à La Manif pour tous l’accès aux Champs Elysées et aux places de la Concorde, de l’Etoile et des Invalides. Cette interdiction intervient seulement quelques jours avant la manifestation, alors que des milliers de Français ont déjà organisé leur venue à Paris depuis toute la France. Le délai très  bref laissé aux organisateurs pour trouver un nouveau parcours, demander les autorisations, organiser le défilé de plusieurs centaines de milliers de personnes complique fortement leur tâche. Cette interdiction constitue donc un déni de démocratie et confirme donc, s’il en était besoin, que le gouvernement a décidé de passer en force et continue de refuser d’écouter les Français. Jacques Bompard proteste contre cette tentative de museler l’opposition et appelle les Français à se mobiliser contre le gouvernement et son projet de mariage homosexuel en descendant massivement dans les rues de Paris le 24 mars prochain. Quel que soit le lieu de rendez-vous, Jacques Bompard sera présent le 24 mars à Paris avec de nombreux habitants du Vaucluse »

 

A faire :

Si vous désirez demander des explications à la préfecture de police de Paris, vous pouvez appeler au 01 53 71 53 71 ou écrire à courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr . Chaque intervention est comptabilisée (le préfet aime que ses statistiques soient à jour)

 

 

Conclusion :

La manifestation contre la loi Taubira aura bien lieu. Le collectif LMPT nous l’a rappelé aujourd’hui :

 

Collectif La Manif Pour Tous 

« La Manif Pour Tous assure cependant tous les Français mobilisés que la manifestation aura bien lieu comme prévu dimanche 24 mars à Paris dans un cadre strictement légal. Elle les tiendra informés en temps réel. »

 

Sinon, rejoignez le pique nique chaleureux et spontané qui s’organise sur les Champs Elysées ce Dimanche : Nouvelles de France

 

 

Par le Chevalier Roland - Publié dans : société - Communauté : LIBERTE - Communauté créée par mamavisylvain-attiglah.over-blog.com –
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 16:10

Rendez-vous le 24 Mars sur les Champs Elysées pour défendre l’égalité entre les enfants en disant non au mariage homosexuel.

 

 

La presse ces derniers temps faisait état d’une interdiction de manifester sur les Champs Elysées. Sur Nouvelles de France, Maître Frédéric Pichon nous montre que cette interdiction est une atteinte à la liberté d’expression, et qu’elle n’est pas encore effective. Bref, le gouvernement à tout intérêt à autoriser la Manif Pour Tous à défiler sur les Champs Elysées s’il ne veut pas durcir ce qui pourrait être le début d’un printemps Français :

 

« [...] il est impératif de ne pas céder devant les tentatives d’intimidation du pouvoir ainsi que devant sa police politique qui sont des entraves aux libertés constitutionnelles.

 

Il convient de rappeler à cet égard que le rassemblement est soumis, non pas au régime de l’autorisation préalable mais à celui de la déclaration. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir l’autorisation de la préfecture. Il suffit simplement de faire une déclaration en préfecture selon certaines formalités requises. Si l’État et ses représentants peuvent encadrer voire restreindre ce droit, cette restriction ne peut s’exercer que sous un contrôle strict du juge administratif.

 

Les raisons liées au risque de trouble à l’ordre public ne suffisent pas. Non seulement celui-ci doit être démontré mais il faut également que l’autorité administrative démontre qu’elle ne dispose pas de suffisamment d’effectifs pour assurer cette liberté fondamentale. Par l’arrêt Benjamin, le Conseil d’État donne toute sa portée à la liberté de réunion et de manifestation, consacrée par les lois des 30 juin 1881 et 28 mars 1907 en exerçant un contrôle rigoureux des atteintes qui peuvent légalement lui être portées par des mesures de police, notamment pour le maintien de l’ordre public. Comme l’indiquait le commissaire du gouvernement, suivant une formule souvent reprise : “la liberté est la règle, la restriction de police l’exception.”

 

En l’espèce, le communiqué de la préfecture et une éventuelle décision d’interdiction qui, à ce jour, n’a toujours pas été notifiée, pourraient être attaqués devant le juge administratif dans le cadre d’une procédure dite de référé liberté et ce dans un délai de 48 h après la saisine.

 

[...] Il me semble essentiel de ne pas céder à cette tentative d’intimidation du pouvoir. Si celui-ci ne reconnaît pas le droit à un million de manifestants de se rassembler, nous devrons inévitablement nous attendre à ce que demain nos libertés soient bâillonnées. Les hommes libres ont donc le droit mais aussi le devoir de descendre dans la rue pour y exercer une liberté fondamentale. Il est certain qu’un rassemblement de 300 000 personnes sera plus difficile à contrôler qu’un rassemblement de 300 personnes.

 

On peut cependant considérer qu’à partir de plus d’un millier de manifestants déterminés, il est très difficile au pouvoir, à moins d’user de la violence [...]. Contenir une foule de 300 000 personnes et a fortiori un million de personnes est impossible.

 

On rappellera à cet égard la manifestation du 18 juin 2010. On se souvient que des militants patriotes avaient appelé à manifester pour protester contre l‘occupation illégale de la rue Myrha par des islamistes. La préfecture (sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy) avait interdit le rassemblement. Deux jours avant, les organisateurs, refusant de céder, avaient maintenu leur appel à manifester symboliquement près de l’Arc de Triomphe. Ce nouveau rassemblement avait de nouveau été interdit. Les organisateurs avaient maintenu le rassemblement et certains organisateurs avaient reçu, en dehors de tout cadre légal, des menaces et des convocations de la part des policiers de la rue du château des rentiers agissant sous l’instruction de la section A4 du parquet, spécialisée en matière de presse. De manière à dissuader les organisateurs, on les avait menacés de poursuites si des slogans interdits par les lois en vigueur étaient amenés à être scandés. Pressions pour le moins déplacées puisqu’on ne peut heureusement poursuivre un citoyen à titre préventif avant qu’il n’ait eu l’intention de commettre une infraction. Finalement, devant la détermination des organisateurs et de 2 000 citoyens et patriotes arrivés de toutes parts près de l’Arc de Triomphe, la préfecture avait finalement cédé et le rassemblement bon enfant sur fond de saucisson et de jus de raisin avait fini tranquillement par la « Marseillaise ».

 

On peut raisonnablement penser que 300 000 citoyens déterminés auront eu raison de ne pas céder devant les tentatives d’intimidation d’un pouvoir qui, incapable de mettre au pas la finance qui détruit notre tissu industriel et social, cherche un dérivatif bien facile pour faire oublier la souffrance de compatriotes dans la misère.

 

La rue appartient à celui qui y descend. Le 24 mars, ne cédons pas ! »

 

Oui, tous aux Champs Elysées le 24 Mars pour le printemps Français.

 

Et si le gouvernement refuse de céder et de s'occuper de ce qui est vraiment prioritaire, alors c'est sa démission que nous demanderons

Par le Chevalier Roland - Publié dans : société - Communauté : PolitikementKorect
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 21:00

« Annuntio vobis gaudium magnum :

Habemus Papam, eminentissimum ac reverendissimum Dominum, Dominum Jorgium Marium, Sanctæ Romanæ Ecclesiæ Cardinalem Bergoglio, qui sibi nomen imposuit Francesco. »

 

Par ces mots, le cardinal protodiacre Jean-Louis Tauran nous annonce la nomination du successeur de Benoit XVI au trône de Saint Pierre

Ce nouveau Pape nous a touché par sa jeunesse, son sourire et la vie qui l’anime lors de son intervention.

 

Fervent défenseur de la vie, rappelons ce qu’à dit le Saint Père lorsqu’il n’était que cardinal :

 

en 2007 :

 

« Nous disons que nous ne sommes pas d'accord avec la peine de mort, qu'elle est une injustice, mais en Argentine nous avons la peine de mort. On peut condamner à mort un enfant conçu à la suite du viol d'une femme retardée mentale. Soyons conscients que nous ne pourrons pas occulter la culture du rejet avec des euphémismes »

 

En 2009 :

 « (...) Chaque enfant doit être accompagné pour toute la vie (...) Il faut veiller à ce que les enfants grandissent sainement, soient suffisamment nourris, reçoivent une bonne éducation fondée sur de solides principes moraux.

 

C'est une bataille à soutenir contre les nombreux attentats à la vie humaine, contre la diffusion de la culture de mort. Une bataille, qui doit être soutenue aussi pour les personnes âgées, qui sont la sagesse de la vie, et quand la vie humaine est proche de s'éteindre. Cela, évidemment, demande des dévouements et du sacrifice (...)

 

Nous ne pouvons pas embrasser la culture de la vie si nous ne mettons pas nos racines en Jésus, si nous ne sommes pas unis à lui comme le sarment de la vigne au tronc. Parce que Jésus est le patron de la vie. Il s'est défini comme le chemin, la vérité et la vie. Ce n'est qu'avec Jésus que nous pouvons répandre cette ardeur, que nous pouvons avoir cette ferveur pour proclamer le message de la vie (...) »

 

Habemus Papam

Deo Gratias

Par le Chevalier Roland - Publié dans : évènements - Communauté : Humeurs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Description : "Humeur Politique" ou "le Cor de Roland" est un blog proposant de réagir sur l'actualité politique

Vous désirez proposer un article ou une analyse? Faites un commentaires ou envoyez un mail (adresse en bas de page)

Vous voulez suivre notre activité? Abonnez vous au flux RSS ou à notre compte Twitter et Facebook (Cor de Roland)

Sondage du mois

Faites 1 seule réponse
lire notre article de réflexion 

Derniers Commentaires

Recherche

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

compteur de visite

depuis la création du blog le 05/05/2012

Partager

Abonnez-vous au flux RSS

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés